Et si nos souvenirs d’enfance se cachaient dans les angles morts? Une exploration visuelle et espiègle qui fait du « coin » un espace aux dimensions infinies de l’imaginaire.
Être au coin de la rue, sourire en coin ou se blottir dans un recoin pour rêver... Le coin est un motif familier qui habite autant notre langage que notre mémoire. Avec cette nouvelle création, La Poudrière propose un voyage sensible au cœur de ces espaces périphériques, souvent associés à la rêverie, à l’attente, à la solitude ou à la punition. Inspirée par l’œuvre de Gaston Bachelard, la mise en scène de Léo Vuille décrit un refuge vibrant, où le vide n’existe pas et où l’ennui devient une porte ouverte sur une vie foisonnante. Dans un dispositif scénique original, pensé comme une géométrie mouvante, marionnettes, objets et projections se confondent pour faire apparaître ces interstices. Sous l’impulsion de trois interprètes, ces « habitant·es des coins » nous embarquent dans une oasis hors du temps, loin des injonctions à la productivité. Un spectacle visuel et poétique qui nous invite à regarder autrement ces petits territoires délaissés et à célébrer la solidarité qui naît parfois aux marges du monde.
Bord de plateau le sam. 24 avril à l’issue de la représentation
Léo Vuille
Noé Favre
Pascale Güdel
Aloïse Held
Léo Vuille
Blaise Froidevaux
Léo Vuille
Julien Baillod
Nathan Jucker
Noëlle Bron